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Vous avez tout donné pour réussir votre PASS ou votre L.AS. Vous vous êtes levé tôt, couché tard, sacrifié des week-ends, des vacances, des moments de vie et malgré ça, les portes des facultés françaises sont restées fermées. C’est une situation que des milliers d’étudiants vivent chaque année en France, où le système de sélection en médecine reste l’un des plus rigoureux et des plus restrictifs d’Europe. Une vocation, ça ne disparaît pas sur un résultat d’examen. Et la bonne nouvelle, même si elle met parfois du temps à arriver, c’est qu’il existe d’autres chemins.

Notre article vous explique quelles universités proposent des formations de qualité, comment s’y prendre pour candidater, et comment deux outils — GEDS et Hippocrate.io — peuvent vous accompagner gratuitement dans votre projet. Lisez-le jusqu’au bout : il pourrait changer le cours de votre avenir.

Pourquoi envisager des études de médecine en Europe ?

Ces formations en médecine générale sont aujourd’hui des voies sérieuses, reconnues et de plus en plus choisies par des étudiants francophones qui refusent d’abandonner leur rêve. Au Portugal, à Chypre, en Hongrie, en Allemagne, aux Pays-Bas : des universités accréditées, dont les diplômes sont reconnus dans toute l’Union européenne, forment chaque année des médecins, des chirurgiens-dentistes, des kinésithérapeutes, des pharmaciens et des vétérinaires qui exercent ensuite en France et ailleurs en Europe.

Un système de sélection français qui laisse beaucoup de vocations sur le carreau

La France a longtemps compté parmi les pays européens les plus restrictifs en matière d’accès aux études médicales. Même si le système du PASS et du L.AS a remplacé la PACES en 2020, la réalité n’a pas fondamentalement changé : des milliers d’étudiants motivés, sérieux, avec de vraies qualités pour devenir médecins, sont recalés chaque année parfois après deux tentatives et plusieurs années de préparation intensive.

Ce n’est pas une question de capacité ou de vocation. C’est souvent une question de places disponibles, de barèmes serrés, et d’un système conçu pour filtrer massivement. Et le résultat, c’est que la France forme moins de médecins que ses voisins européens, au point de connaître aujourd’hui de véritables déserts médicaux qui pénalisent une partie importante de la population.

Un regard qui change sur les études à l’étranger

Pendant longtemps, partir étudier la médecine à l’étranger était perçu comme une solution de repli, un pis-aller pour ceux qui n’avaient pas réussi en France. Ce regard évolue profondément. De plus en plus d’étudiants font ce choix par conviction autant que par nécessité, attirés par des pédagogies différentes, un contact plus précoce avec le terrain clinique, une expérience internationale enrichissante, et des universités qui les forment à devenir de vrais professionnels de santé opérationnels dès la fin de leur cursus.

La reconnaissance des diplômes : Ce que dit la loi européenne

La directive 2005/36/CE : le texte qui change tout

La grande question que tout étudiant se pose avant de s’engager dans cette voie est légitime : est-ce qu’un diplôme obtenu à l’étranger sera vraiment reconnu en France ? La réponse est oui à condition de choisir une université accréditée dans un pays membre de l’Union européenne.

La directive européenne 2005/36/CE encadre la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles entre les États membres de l’UE. Elle prévoit une reconnaissance automatique pour les professions médicales, ce qui signifie concrètement qu’un médecin formé au Portugal, en Hongrie ou à Chypre dans une université accréditée peut exercer en France sans avoir à repasser les concours français. C’est le socle juridique sur lequel repose toute la démarche des études de médecine en Europe.

Le processus de Bologne et les crédits ECTS

La directive s’appuie sur un système d’harmonisation des cursus universitaires européens, le processus de Bologne, qui a instauré la structure LMD (Licence-Master-Doctorat) et le système de crédits ECTS (European Credit Transfer System). Ces crédits quantifient chaque unité d’enseignement et sont transférables entre les universités de tous les pays signataires. Concrètement, un cursus de médecine validé au Portugal avec les crédits ECTS requis a la même valeur académique qu’un cursus équivalent en France, aux yeux des instances européennes et de l’Ordre des médecins français.

Les universités partenaires GEDS : Un tour d'Europe des meilleures facultés

Le réseau d’universités partenaires sélectionné par GEDS couvre plusieurs pays européens :

  • Au Portugal, on trouve CESPU Famalicão, CESPU Gandra, Egas Moniz et EUVG
  • A Chypre, l’European University Cyprus
  • En Allemagne, l’European University Frankfurt Branch
  • Aux Pays-Bas, la SOMT University of Physiotherapy
  • En Hongrie, l’University of Szeged.

Ces établissements ont été choisis selon des critères précis : excellence académique, réputation, méthodes d’apprentissage axées sur la pratique, accréditations officielles, et qualité de l’environnement pour les étudiants étrangers.

Matériel pour étudiant en médecine en Europe

Admission et critères de sélection : Comment ça marche vraiment ?

Une sélection sur dossier, pas sur concours

C’est l’une des différences fondamentales avec le système français : les universités partenaires de GEDS sélectionnent leurs étudiants sur dossier, pas sur la base d’un concours unique et brutal dont les résultats effacent des années de travail en quelques heures. Vos notes du lycée, votre dossier académique, votre lettre de motivation, et un entretien de personnalité sont les éléments déterminants.

Cela ne signifie pas que l’accès est facile ou garanti. Les formations en médecine dentaire et vétérinaire sont particulièrement sélectives, car elles figurent parmi les plus demandées. Un dossier solide, bien présenté, avec une motivation claire et cohérente, est indispensable. GEDS recommande d’ailleurs aux étudiants de postuler dans plusieurs universités simultanément pour maximiser leurs chances d’admission.

Les tests scientifiques et les prérequis linguistiques

Certaines universités organisent des tests de compétences en biologie et en chimie pour s’assurer que les candidats disposent du socle scientifique nécessaire. Un niveau B2 en anglais ou en français est généralement requis pour intégrer les formations dispensées dans ces langues. La préparation de ces éléments en amont, révision du vocabulaire scientifique, entraînement à l’entretien de personnalité, peut faire la différence entre une admission et un refus.

Les calendriers à respecter absolument

Les dossiers de candidature doivent généralement être déposés entre mars et juin pour une entrée en septembre. Ces dates sont des délais à respecter scrupuleusement : les places sont limitées, et les dossiers complets déposés tôt ont un avantage réel sur les candidatures tardives. Il faut également prévoir le temps nécessaire aux traductions certifiées des documents officiels, une démarche administrative qui prend parfois plusieurs semaines.

Budget et coût de la vie : Ce qu'il faut prévoir

Les frais de scolarité

Les frais de scolarité varient selon les établissements et les formations, et s’étendent généralement entre 7 000 et 20 000 euros par an. Ces montants peuvent sembler élevés au premier abord, mais ils sont à mettre en perspective avec plusieurs réalités : les effectifs par classe sont bien inférieurs à ceux des facultés françaises, l’encadrement pédagogique est plus individualisé, et les infrastructures cliniques sont souvent modernes et dédiées aux étudiants.

Certains établissements proposent des modalités de paiement échelonnées. Des bourses Erasmus+ peuvent venir alléger une partie du financement, et des prêts étudiants dédiés aux cursus internationaux existent également.

La vie quotidienne selon la destination

Ville
Lisbonne
Budapest
Nicosie
Porto
Loyer moyen (studio)
850 €
550 €
650 €
600 €
Budget repas mensuel
300 €
250 €
350 €
280 €
Transport
40 €
30 €
45 €
35 €
Coût global mensuel
Environ 1 250 €
Environ 950 €
Environ 1150 €
Environ 1 000 €

La colocation reste la solution la plus prisée pour réduire les frais d’hébergement tout en s’intégrant dans la vie locale. Les résidences universitaires, souvent très bien situées, affichent généralement complet rapidement, une raison supplémentaire d’anticiper ses démarches le plus tôt possible.

Lire également notre article sur céramique dentaire capdentaire ici

GEDS : L'organisme qui accompagne gratuitement les étudiants

Qui est GEDS ?

GEDS (Grandes Études Européennes de Santé) est un organisme fondé en 2014 pour répondre aux besoins des étudiants francophones rencontrant des difficultés à intégrer des formations de santé en France. L’histoire de sa création est elle-même parlante : Gilles Belissa, fondateur de GEDS, a lancé ce projet après avoir vu son fils peiner à intégrer un cursus de santé en France. Son fils, le Dr Simon Belissa, s’est finalement formé en médecine dentaire au Portugal et exerce aujourd’hui dans un cabinet parisien. C’est une aventure familiale qui est devenue une référence nationale pour des milliers d’étudiants.

Aujourd’hui, GEDS accompagne plus de 3 000 étudiants qui ont rejoint la formation de leurs rêves, dans 6 destinations différentes, avec plus de 800 diplômés exerçant leur profession.

Un service entièrement gratuit pour les étudiants

La gratuité est totale pour les étudiants : les frais sont entièrement pris en charge par les universités partenaires (hors frais de candidature spécifiques à chaque université). GEDS ne promet ni admission garantie ni placement professionnel, son rôle est de simplifier et de guider.

Concrètement, les conseillers GEDS aident chaque étudiant à choisir la destination et la formation les plus adaptées à son profil, à constituer un dossier solide, à préparer les entretiens de sélection, et à anticiper toutes les démarches administratives, traductions certifiées, visa si nécessaire, inscription à l’ordre après le diplôme. L’accompagnement ne se limite pas à la phase de candidature : GEDS propose également un accompagnement continu par téléphone, email et chatbot, et aide les diplômés à s’inscrire à l’Ordre des médecins ou à trouver des stages via l’Espace Carrière d’Hippocrate.io.

Hippocrate.io : La plateforme qui simplifie tout

L’outil numérique développé par GEDS

Hippocrate.io est l’outil numérique de GEDS, une plateforme en ligne centralisée, qui permet aux étudiants de postuler à plusieurs universités européennes spécialisées dans les formations de santé via un unique dossier de candidature. La métaphore qui résume parfaitement la relation entre les deux : « GEDS est le maçon, Hippocrate.io est son marteau ». L’un apporte le savoir-faire humain et stratégique, l’autre fournit l’efficacité technologique.

Un processus en quatre étapes simples

Le fonctionnement est clair et accessible, même pour un étudiant qui n’a jamais candidaté à l’étranger :

  1. Dépôt du dossier sur Hippocrate.io, une seule candidature pour potentiellement plusieurs universités et plusieurs formations
  2. Évaluation des candidatures par les universités partenaires depuis la plateforme
  3. Entretien avec chaque université pour laquelle vous êtes déclaré admissible
  4. Réception des résultats d’admission directement sur votre espace personnel, généralement en juillet

La plateforme gère annuellement plus de 25 000 choix de candidatures et utilise des outils numériques avancés pour optimiser le processus et réduire les erreurs et les délais. Pour un étudiant qui jongle déjà avec la pression du bac ou d’une année de prépa, cette centralisation administrative représente un allégement considérable.

Retour en France : Comment exercer après un diplôme européen ?

L’inscription à l’Ordre des médecins

Après l’obtention de votre diplôme dans une université accréditée d’un pays membre de l’UE, le retour en France suit un processus relativement balisé. Votre dossier doit être déposé au Conseil National de l’Ordre des Médecins, accompagné de votre diplôme original, d’une attestation de conformité européenne, et d’un certificat de moralité délivré par les autorités du pays de formation. La directive 2005/36/CE garantit la reconnaissance automatique de votre titre, sans avoir à repasser les concours français.

Les épreuves de Vérification des Connaissances

Les Épreuves de Vérification des Connaissances (EVC) ciblent principalement les praticiens diplômés hors Union Européenne. Pour les diplômés issus d’un cursus européen accrédité, le parcours d’intégration est généralement plus direct. Maintenir un excellent niveau académique tout au long de vos années européennes reste la meilleure préparation à cette réintégration.

Un conseil pratique souvent répété par les étudiants passés par ce chemin : effectuez des stages en France pendant les vacances universitaires, dès la première ou deuxième année. Cette immersion dans les hôpitaux français vous permettra de vous familiariser avec les protocoles locaux, les logiciels médicaux utilisés, et de tisser un réseau professionnel avant même votre retour définitif. C’est un avantage considérable sur le marché du travail d’autant que les médecins diplômés à l’étranger sont aujourd’hui activement recherchés, notamment dans les zones sous-dotées en professionnels de santé.

Conclusion

Les études de médecine en Europe ne sont plus une option de secours. Elles sont, pour des milliers d’étudiants francophones, le chemin vers une vocation qui refusait de mourir malgré un système d’accès français trop étroit. Les universités partenaires de GEDS, au Portugal, à Chypre, en Hongrie, en Allemagne, aux Pays-Bas, forment des médecins compétents, reconnus, opérationnels, dont les diplômes ont une valeur pleine et entière sur tout le territoire européen.

La démarche n’est pas simple à entreprendre seul. C’est précisément pourquoi GEDS et sa plateforme Hippocrate.io existent : pour transformer ce qui ressemblait à un parcours du combattant administratif en un chemin structuré, accompagné, avec un vrai filet de sécurité humain derrière chaque candidature. Et tout cela, gratuitement pour l’étudiant.

Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, la vocation intacte, le dossier sérieux, mais les portes françaises fermées, la première étape est simple : rendez-vous sur geds.fr ou déposez votre dossier sur hippocrate.io. Un conseiller répondra à vos questions, évaluera votre profil, et vous guidera vers les établissements les plus adaptés à votre situation. Votre avenir médical n’attend que vous.